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    Category : paroles

    Bonjour, pourquoi avez-vous choisi de suivre une thérapie en ligne ?

    J’ai choisi de suivre une thérapie en ligne, car je connaissais déjà la thérapeute et j’avais confiance en elle. Le fait qu’elle connaissait déjà mon histoire de vie me mettait à l’aise.

    Comment se déroule votre séance (où, quand, comment) ?

    La séance se déroule à mon domicile, le matin tôt, via Skype.

    Vos rendez-vous se font à quel rythme ?

    Un rendez-vous chaque semaine.

    Quelles différences avec la thérapie en face à face ?

    Le fait de communiquer par écrans interposés est à la fois un avantage un et un inconvénient; un avantage car on se sent « protégé » par l’écran et donc on se sent plus libre de parler de soi et un inconvénient car cela peut paraître un peu moins chaleureux, que le face à face. Certaines personnes ont besoin du cadre du cabinet (décoration, lumière tamisée, etc..) pour se sentir dans l’ambiance de la consultation. Avec la thérapie en ligne, on ne l’a pas. Rien n’empêche de le faire à la maison. En ce qui me concerne, ce n’est pas un problème. C’est plus simple en terme d’organisation.

    Peut-on vraiment se dévoiler malgré la distance ?

    Oui. Cela me parait même plus simple.

    Le plus important étant de se sentir en confiance. Une fois cette condition remplie, distance ou pas, la relation reste la même.

    Comment gérez-vous les moments d’émotions intenses ?

    J’essaie d’accueillir l’émotion : c’est-à-dire que si je ressens le besoin de pleurer, je ne retiens pas mes larmes.

    Pensez-vous que ce type de thérapie puisse convenir à tout le monde ?

    Non, je ne le crois pas. Certaines personnes auront besoin d’une présence, d’un face à face, pour les raisons citées ci-dessus.

    Comment vous sentez-vous après votre séance ?

    Cela dépend de la séance : souvent je me sens remontée à bloc, pleine d’énergie, d’autres fois un peu triste. Mais dans tous les cas cela me fait du bien d’avoir pu m’exprimer durant la séance.

    Que diriez-vous aux sceptiques ?

    Essayer, cela en vaut la peine. Ne dit-on pas l’essayer c’est l’adopter.

    Béatrice, 36ans, médecin généraliste